SEANCE PLENIERE EXCEPTIONNELLE
DU C.C.E. DU 4 JANVIER 2000


DEMISSION DU TRESORIER ET DU TRESORIER-ADJOINT DU C.C.E.

Le S.N.B. titulaire de ces deux postes, vient de prendre cette décision.

Selon cette O.S., elle serait avant tout motivée par la situation économique du C.C.E., car bien que des mesures d’économies aient été mises en place, l’essentiel n’est pas concrétisé !

Force Ouvrière a rappelé qu’elle avait réclamé depuis longtemps une remise à plat de l’accord intersyndical régissant le C.C.E. en souhaitant que des mesures nouvelles entrent dans la réalité pour le mandat 1998-2000. D’autres O.S. ont demandé des audits supplémentaires, essentiellement sur le service vacances, alors qu’au départ elles partagaient notre point de vue, ce qui a retardé une nouvelle fois le processus d’économies.

 

REORGANISATION GRANDE CLIENTELE INTERNATIONALE

D’où la volonté de construire différentes Directions :

 

Pour le Président, c’est l’application pour ce type de clientèle de la réforme qui a vu le jour dans l’ex-DCAF. Cette recherche d’homogénéisation ne répond pas à des souhaits d’externalisation, ni de filialisation, mais avant tout à un grand souci de rationnalisation, de manière à augmenter l’efficacité et la réactivité commerciale.

Cela passera également par une recherche accrue de mutualisation.

De plus, il a été précisé que c’est avec une volonté de reconstruire de la cohérence au niveau des structures centrales que ce projet a été présenté.

Force Ouvrière a bien pris en compte la volonté de la Direction d’affiner sa stratégie pour ce type de clientèle, mais le volet social nous a été présenté de manière beaucoup trop succincte.

Bien que les propos de la Direction aient été empreints de beaucoup de mesure à ce niveau, il n’empêche qu’un manque de clarté, voire un certain flou existe quant aux incidences sociales à venir !.

 

Vote : Contre : CFDT, CFTC, CGT, SNB Abstention : FO

 

PRIME PRIVATISATION

F.O. a tenu à rappeler à la Direction, les annonces effectuées par les hiérarchies à l’ensemble du réseau, quant à une gratification exceptionnelle pour les nombreux efforts effectués par le personnel lors de la privatisation. Actuellement, le personnel se considère floué !

La Direction a confirmé qu’elle ne donnera rien considérant que le pouvoir d’achat des salariés du CL avait augmenté en moyenne en 1999 de 5 points (Intéressement et participation inclus) et qu’en 2000, une augmentation égale était à attendre.

Nous invitons bien sûr l’ensemble des salariés a rapidement vérifier le bien-fondé de cette déclaration de la Direction.

 

PROCHAIN CCE LE 14 JANVIER 2000


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