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CCE DU 12 OCTOBRE 2001


Autres points :
Consultation sur le projet d'accord régime de travail Plates-Formes Téléphoniques
Consultation sur les Plates-Formes Téléphoniques

En ouverture de cette réunion, FO a tenu à revenir sur les événements qui ont endeuillé la ville de Toulouse.

Pour la clientèle, nous avons demandé que le CL aille plus loin en collant mieux aux réalités du terrain.

Pour les CLP, le CL pourrait avoir une démarche plus volontaire, par exemple avec des avances en trésorerie sans intérêts. De même, au niveau du CCE, nous avons demandé des interventions plus concrètes de la Caisse Nationale d'Entraide.

 


CONSULTATION SUR LE PROJET ACCORD REGIME DE TRAVAIL PLATES-FORMES TELEPHONIQUES

Pour Force Ouvrière, il va de soi que ce projet est indispensable pour l'entreprise. De plus la volonté de la Direction d'y intégrer du personnel CL est un point très positif.

Nous avons insisté sur la notion de volontariat et sur la possibilité de retour en cas de non satisfaction à l'issue de la période d'essai. La Direction n'a pas nié que tous les salariés volontaires ne seront pas pris.

Si les responsables DTSC ou BCF jugent que leurs effectifs ne sont pas suffisants, le salarié devra alors prendre patience ou ne rien voir venir.

FO a indiqué son regret du refus de la Direction de mettre en place un système d'horaires variables, cela en regard du trajet de certains collègues.

Les problèmes linguistiques des différentes régions françaises ne constituent pas un souci pour la Direction. Cela reste bien évidemment à prouver (Strasbourg à Marseille ou Paris sur Marseille).

Pour le système de rémunération variable, FO a tenu à souligner que cela pouvait constituer une source de conflits entre salariés. Effectivement, un salarié sur une plate-forme sera comparé à la moyenne du groupe.

Méthode pousse au crime ! Et tant pis pour le "maillon faible" !

Pour mieux faire passer la pilule, la Direction a sorti de son chapeau pendant la réunion une mesurette financière : 5.000 Frs pour les salariés qui viendront sur ces plates-formes.

Compte tenu de certaines nouveautés apportées en séance, FO a souhaité différer son avis.

Vote : Pour : SNB, Contre : CFTC, N'ont pas pris part au vote : FO, CFDT, CGT

 


CONSULTATION SUR LES PLATES-FORMES TELEPHONIQUES

Cette consultation portait sur Lille/Roubaix & Aix/Marseille, car le 11 juillet 2001, le CCE avait entériné la création de la plate-forme parisienne de Richard Lenoir. Bien que le CCE n'ait jamais donné un avis pour ces sites, la Direction a indiqué de facto qu'ils se situeraient à Marseille et Roubaix.

Les arguments alors développés par la DTSC pour asseoir ses choix de site se sont révélés peu convaincants. Car dans une région on parle avant tout du prix du m2 et dans l'autre on parle avant tout de l'aspect social. Il va sans dire que pour FO l'aspect social est prioritaire. Mais pour véritablement se forger une opinion, des chiffres précis tant au niveau économique, financier que social, auraient dus nous être fournis.

FO ne peut se satisfaire de simples déclarations d'intention qui vont mettre en jeu le sort quotidien de nombreux salariés.

Car, des études menées par nos sections locales laissent apparaître que les choix des sites retenus sont contestables et on en arrive à se demander quels sont les justifications et les intérêts réels de la Direction ?

Des solutions différentes existent et peuvent être retenues à tous les niveaux (financiers, économiques et sociaux).

FO a donc estimé, malgré le caractère essentiel pour l'entreprise de ces Plates-Formes, que l'insuffisance, voire l'incohérence des éléments fournis ne nous permettait pas de donner un avis.

Deux autres O.S. ont partagé notre point de vue. La CGT a quitté la réunion dans un 1er temps, puis un vote majoritaire du CCE (FO, CFDT) a considéré que l'instance n'était pas en état de donner un avis ce jour.

La Direction est passée outre. FO et la CFDT ont alors quitté la séance comme le 19 septembre 2001, mais le SNB et la CFTC sont restés une fois de plus pour donner un avis.

Soyons clairs, il n'a jamais été dans l'intention de FO de mettre l'entreprise en danger, bien au contraire, et d'ailleurs un passé récent en est la meilleure preuve. Dans des moments difficiles, FO a toujours pris ses responsabilités.

Mais au risque de devoir rappeler à certaines Organisations Syndicales à quoi sert un syndicat, notre ligne de conduite est avant tout de défendre les salariés sans pour autant nuire à l'Entreprise, car ils sont interdépendants.

Mais les salariés, quelque soient leurs métiers et leurs secteurs géographiques, restent et resteront notre préoccupation.


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