CONSULTATION SUR L'EVOLUTION DE L'ORGANISATION DU SERVICE SOCIAL
Lors du CCE de juin 2000, l'ensemble des Organisations Syndicales avait demandé à la Direction de revoir son projet d'évolution du service social. Pour rappel, à l'époque la Direction souhaitait créer 4 postes d'Assistantes Sociales responsables régionales. Dans ce cadre, ces dernières auraient eu un rôle d'animation mais aussi un rôle hiérarchique.
Dans le nouveau projet, les référentes techniques -au nombre de 2- rempliraient le rôle hiérarchique, alors que 5 assistantes sociales auraient un rôle d'animatrices régionales.
Pour F.O., de prime abord, un Service Social est indispensable dans l'Entreprise. Mais la Direction de ce service devrait être confiée à une Conseillère Chef du Travail comme cela se pratique dans de nombreuses autres entreprises.
FO, bien évidemment, n'est pas contre une réforme du Service Social, mais dans le but d'accroître la présence des Assistantes Sociales sur le terrain, afin que cela constitue "un plus" pour les salariés.
La présentation de l'évolution de ce service ne correspond aucunement à cette volonté ! Ce projet d'évolution reste frileux au niveau des recrutements. A cela s'ajoute le fait que le redécoupage des zones géographiques ne nous paraît pas très judicieux.
Il est clair que le rôle des animatrices prendra très rapidement un tour hiérarchique. Effectivement ces animatrices participeront à l'appréciation annuelle des assistantes sociales et qui dit appréciation dit rapidement rôle hiérarchique tant du côté du noteur que du noté.
C'est pourquoi F.O a considéré ce projet d'évolution du Service Social trop timide et nous n'avons pas accepté de donner un chèque en blanc à la Direction sur un sujet très important dans le vie de tous les jours des salariés du CL.
Vote : Contre : FO, CFDT, CGT Pour : CFTC, SNB
CONSULTATION SUR L'EVOLUTION DU SECTEUR GRANDE CLIENTELE INTERNATIONALE
Pour la Direction, ce pôle se caractérise par :
Il est important de rappeler que ce secteur qui venait d'être restructuré en début d'année, était dirigé il y a encore quelques semaines par M. Marraud qui a quitté le CL. Son remplaçant a donc indiqué que pour pallier aux caractéristiques précisées ci-dessus, il fallait reconstituer un "râteau" hiérarchique qui permettrait d'assurer une cohérence des décisions stratégiques et une mise en oeuvre rapide et efficace de ces dernières.
Puis M. Ferrero a tenu à préciser que sur ce type de marché, "la messe n'était pas dite" ! Car pour lui, derrière ce marché se cache en réalité des enjeux financiers énormes. Et les américains souhaiteraient que nous abandonnions ce marché.
Le CL disposerait donc, toujours selon M. Ferrero, de trois atouts importants :
F.O. n'est pas insensible aux argumentations de la Direction. Toutefois, pour notre organisation il aurait été tout de même plus judicieux d'élaborer cette évolution au cours du mois de janvier et de ne pas attendre la nomination d'un nouveau responsable pour constater l'erreur d'organisation.
De plus, il nous paraît difficile de prendre pour argent comptant aujourd'hui ces déclarations qui infirment celles énoncées en janvier. Hier, on créait un "râteau" hiérarchique de 13. Dix mois plus tard, on en crée un nouveau à 4 dents. Ces 4 nouveaux hiérarchiques ne vont sûrement pas rester l'arme au pied, et de nouveaux changements sont à attendre rapidement.
Compte tenu de l'imprécision des éléments présentés et comme en janvier 2000, notre organisation s'est refusée à participer au vote.
Vote : Non participation au vote : FO Abstention : CFDT, CFTC, CGT, SNB
INFORMATION SUR LE PROJET D'EVOLUTION DU DISPOSITIF D'EPARGNE SALARIALE
Cette évolution répondrait suivant la Direction aux critères suivants :
L'intéressement disposerait de deux véhicules :
Cela par quatre réceptacles d'épargne :
L'abondement de l'entreprise serait fixé annuellement mais pourrait être différent en fonction de l'actionnariat salarié ou des fonds profilés.
Pour F.O., nous avons acté que la Direction permettait aux salariés d'avoir la liberté de choisir entre l'actionnariat pur et dur et d'autres formes d'épargne. Toutefois, nous avons souligné que l'abondement devrait être à l'identique. Sinon cela risquerait immanquablement d'orienter l'épargne vers la ligne la plus abondée et fausserait par là-même le choix des salariés !
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