QUI PERD / GAGNE AU GAP MENTEUR ?
OU LE BON VOULOIR DU ROI JEHAN …
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4 septembre 2001 |
" EN DIRECT " DU GAP !!!!
: le 28 Septembre, notre Président s’est laissé aller –une fois n’est pas coutume – " à nous dire la vérité la plus totale " , grand messe BCF oblige !Il fallait, en effet, comme lors des vœux de début d’année, requinquer les troupes… Notons au passage, que le " PERE LE VLADE " a pris bonne note de nos conseils de début d’année et a pensé cette fois, à féliciter les salariés pour leur bon travail. On n’en est pas encore à ployer sous le poids des augmentations de salaire, mais on a déjà fait un premier pas vers la reconnaissance du travail de nos braves " pioupious "…
Mais, le meilleur est toujours pour la fin et l’envolée lyrique est conforme au personnage que nous connaissons tous… Il faut :
Toute cette logorrhée est le feu d’artifice final dans l’alchimie du discours du parfait Président. Le catalyseur ayant été la discussion sur l’avenir du GAP car les inquiétudes des participants avaient largement alimenté le débat…Or, dans cette partie de GAPEUR MENTEUR, l’ami Jean est imbattable : il adore se jouer de tout et de tous dans ces intrigues, stratégies et complots.
Rappelons pour mémoire que sur les 6 partenaires restants, nous avons maintenant 3 principaux actionnaires au coude à coude :
A partir de ce trio, notre Président joue les scénaristes, brouille les cartes et s’amuse à bidouiller plusieurs scripts : c’est le champion de l’intox, le maître des " allianz ". Il aime souffler le chaud et le froid, flatter les uns, bouder les autres…Les anciennes relations d’outre-Rhin, les vieilles connaissances politiques font un tour de piste…
Au passage, il dit en substance : Grand seigneur, j’ai fait une offre à la Caisse Nationale du Crédit Agricole qu’ils n’ont pas daigné accepter. J’ai passé le plat une fois, il ne repassera pas ! ! !
Comme c’est simple, il suffit de parler le Peyrelevade couramment !
Ces badinages politico-financiers seraient plutôt amusants, vus de loin, si tous les salariés n’étaient pas concernés par les conséquences du choix final : car, contrairement à ce que conclut aimablement notre cher Président, qui estime que le " coût social sera quasiment nul ", pour FORCE OUVRIERE, la casse finale sera importante car cette fois plus que jamais, tous les emplois seront redistribués.
Car, il y a encore une nouvelle donne et la localisation des emplois est complètement revue et corrigée, ce qui pourrait engendrer des conséquences catastrophiques pour les salariés et leurs familles.
Si nous apprécions, Monsieur le Président, vos capacités à jouer inlassablement et la subtilité de vos coups dans ce jeu du GAP MENTEUR, – puisque pour vous, il s’agit d’un " jeu " - nous sommes loin de considérer ses incidences comme nulles.
Nous partageons certes, l’analyse qui consiste à considérer que le GAP conservera une relative stabilité à horizon 2003. Au passage, cela présente un avantage supplémentaire : la concordance de cette échéance avec la date prévisible de départ à la retraite du Président… Quelle aubaine !
Au-delà, FORCE OUVRIERE n’est pas d’accord sur la redistribution des cartes !
FORCE OUVRIERE
a réclamé auprès du Ministère de Tutelle, en Avril et en Juillet, avant toute cession des parts de l’Etat à tel ou tel actionnaire, l’établissement d’un CAHIER DES CHARGES SOCIAL.Alors, pour s’assurer " la couche de conquête ", il faut garantir que la construction sur laquelle on l’applique ne va pas devenir château de cartes demain… Nous en attendons les gages.
